“Mr. Strauss-Kahn’s decision to treat the crisis as a matter of liquidity rather than solvency led the I.M.F. to eschew any notion of debt restructuring, or exiting from the euro, as a solution to the periphery’s public sector and external imbalance problems,” wrote Desmond Lachmann, a resident fellow of the American Enterprise Institute, in The Financial Times on Thursday. “Rather, he opted for draconian fiscal tightening and radical structural reform as a cure-all.”
La décision de m. Strauss-Kahn de traiter la crise comme une simple question de manque de liquidités plutôt que comme un problème de solvabilité a conduit le FMI à écarter toute idée de rééchelonnement de la dette ou de sortie de l’euro pour résoudre les problèmes du secteur public et des balances commerciales déficitaires de la périphérie de l’Europe. Il a plutôt préconisé comme panacée des mesures d’austérité fiscale draconienneset des réformes structurelles radicales.