Forcément, si vous savez tout, vous n’avez plus rien à apprendre (tautologie).
Votre grille de lecture du monde me paraît cependant un peu étriquée : "’il n’y a rien de gratuit ; que pour que quelqu’un bénéficie d’un
service ou d’un bien sans à avoir à le rémunérer, il faut que
quelqu’un, quelque part ai dégagé un surplus de richesse"
Penses-vous vraiment que tous les rapports humains se résument à des échanges auxquels on peut assigner une valeur marchande ?
De toues façons, vous aurez bien compris que la visée de cet article, largement perfectible, je le concède sans effort, est plutôt d’essayer de dessiner une cohérence entre les idées de décroissance, de consommation raisonnée et intelligente, et celles liées à l’organisation d’une justice sociale, dans une démocratie revitalisée.