Effectivement, sur inlibroveritas, il est question de compte d’auteur et non de compte d’éditeur. Néanmoins, la grosse différence, c’est que les auteurs placent leurs écrits sous licence libre et on peut donc lire le livre et le distribuer au format numérique sans DRM. La composition à la carte d’un livre par le lecteur pour avoir une version papier est une bonne idée aussi et ne nécessite pas ces 199 € de la part de l’auteur (ce qui n’empêche pas l’auteur de percevoir une rémunération).
Les auteurs savent bien que de toute façon, ils ne gagneront pas leur vie en écrivant des bouquins. La version papier est ici et surtout accessoire, l’accent est mis sur la version numérique.
Mais comme je l’ai dit, c’est une toute autre philosophie : moins de commerce, plus de partage. On trouve de très bonnes choses comme de très mauvaises, il faut faire le tri. Mais à compte d’auteur ou dans le libre : on sait à quoi s’attendre contrairement au compte d’éditeur où il est légitime de réclamer qu’il n’y ait pas de faute d’orthographe dans un livre.
Cela ne remet pas spécialement en question l’édition traditionnelle, mais disons que pour découvrir de nouveaux auteurs, des premiers livres, etc., j’aime bien inlibroveritas.
Je ne connaissais pas thebookedition par contre, je vais regarder de ce pas. Merci bien.