C’est vrai que Les Bienveillantes aborde un sujet forcément dérangeant. Le livre est formidable, par son sujet, son rythme, sa structure mais surtout par son écriture, qui nous rapproche des grands écrivains conteurs comme Céline, Joyce ou Foote. C’est l’ouvrage d’un vétritable écrivain et on est loin (et c’est heureux) d’Angot ou de Bhl.