Puisque cela dérive sur les enfants, il y a un gros malaise dans la propagande de l’auteur et des mouvements homosexualistes.
Ils nous disent : pourquoi on ne laisserait pas adopter les enfants par des « couples » homosexuels ? Ce serait un progrès social ! Le modèle familial a évolué, de nos jours il y a des parents célibataires, les célibataires peuvent adopter, il y a des familles recomposées, etc.
Mais dans leurs délires, ils en viennent donc implicitement à considérer :
- que le divorce est un progrès social.
- qu’être parent célibataire est un progrès social.
- qu’il y a des familles recomposées en « oubliant » soigneusement que pour toute « famille » soi-disant recomposée, il y en a une de détruite.
Tout est donc progrès social dans leur idéologie, peu importe tout le mal que cela fait, même quand il s’agit « du moindre mal ». Tout ça pour leurs égoïstes « droits ». On appelle ça, une dangereuse dérive idéologique et une perversion ou justement, on peut aussi appeler ça : une régression sociale, c’est à dire, tout l’inverse de ce qu’ils nous martèlent à force de propagande depuis l’école et de procès (déjà pour ce commentaire, je risque un procès dans les règles de la part de ces gens qui ont rétabli l’inquisition). Le progrès, c’est vers le mieux, pas vers le moins bien...
Citation de l’article : « À partir du moment où une personne célibataire peut adopter, pourquoi le refuserait-on à un couple homosexuel ? »
Vous voyez le raisonnement ? Le pire, c’est que oui, pourquoi on l’interdirait vu qu’on permet déjà n’importe quoi ? Mais il aurait déjà fallu ne jamais autoriser l’adoption par des célibataires déjà...
J’en profite aussi ici pour dire à l’auteur et à J. GRAU puisqu’ils en parlent, que l’homophobie, cela n’existe pas. Homos (Grec) : identique, similaire, pareil et phobos (Grec) : peur, aversion. Personne n’a peur ou n’a d’aversion pour ce qui lui ressemble. L’homophobie, n’existe donc pas et le terme est impropre pour désigner ce que vous désignez : l’aversion pour l’homosexualité ou les personnes homosexuelles (oui, parce qu’en plus, ceux qui balancent « homophobe » à toutes les sauces ne savent même pas de quoi ils parlent vraiment).