Bonjour Antoine,
Oui les méandres de l’âme humaine tellement plus complexes qu’un jugement de cour.
C’est bien là un aspect du problème, la simplification binaire de la loi,
« coupable ou non coupable »
On est au cœur d’un processus qui mériterait le jugement de Salomon.
Merci pour votre soutien éclairé.
Au plaisir