"Il n’existe aucune réelle volonté politique d’interdire des pratiques ou
des constructions juridiques dont on sait qu’elles favorisent la
corruption et la criminalité organisée, telles que les prétendues
sociétés off-shore, systématiquement utilisées par les blanchisseurs,
constituées à coup de tampons et de statuts fleuves" : ce paragraphe résume toute la situation, tout le reste n’est que du bla bla. Et les gesticulations publiques de quelques politiciens ne sont que pour la galerie car derrière, c’est business as usual !