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ET à un protectionnisme, mais à l’échelle européenne, pour soutenir
l’€uro, et changer les articles du Traité qui empêchent les
gouvernements d’emprunter directement aux banques centrales,
SANS INTÉRÊT. «
Le Glass-Steagall implique à terme la disparition des banques centrales : seul des Etats-nations souverains sont autorisés à émettre du crédit productif public, dans le cadre de taux de changes fixes.
»
C’est vrai que l’Argentine, en
2001, a procédé unilatéralement à un abandon de la parité peso-dollar, a
eu rcours à sa propre monnaie, et a abandonne la quasi-totalité de sa
dette, et seen sort parfaitement, mais je pense que ce ne serait pas
possible, aujourd’hui, à l’échelle de la France seule.«
Le Glass-Steagall Global porte bien son nom. Quant à la France, son rôle est d’être catalyseur au niveau européen. Mais seuls les Etats-Unis peuvent tirer les premiers sur l’empire britannique de La City : c’est eux qui l’ont fait le 16 juin 1933. C’est à eux de le faire à la fin du mois.
»
En
revanche, la France DOIT être l’impulseur de ces réformes à l’échelle
européenne ; protectionnisme de l’€uro, abandon de la dette aux
organismes privés, abrogation des articles du Traité Européen, en vue
d’une véritable réforme monétaire.«
Le monétarisme est in-réformable : le projet de Glass-Steagall global implique l’abandon total et définitif du monétarisme, pour l’instauration d’un système international de crédit. Ce film de 17 minutes explique la chose : le processus a été entamé il y a deux ans.
»
C’est plus urgent que jamais."
Chacun des mots que vous utilisez dans cette courte phrase est vrai.