C’est vrai qu’entre les nucléocrates privatiseurs et les écolos radicaux liquidateurs du nucléaire nous avons un discours de sourds.Les premiers reprochant l’attitude antinucléaire des seconds qui eux leurs reprochent le discours pronucléaire. Tout ça sous l’oeil bienveillant des financiers privés qui doivent se marrer pendant que le système économique transatlantique s’effondre.