Nous sommes bien sûr sur la même longueur d’onde : la technique n’est pas mauvaise en soi, on l’aura compris, seuls les abus le sont. Le terme de « vigneron traditionnel » (j’espère que je n’ai pas employé le mot) n’a évidemment aucun sens.
Le problème se situe plus sur la volonté de certains producteurs à « lisser » les vins, voire à préparer différents produits selon le type de consommateurs (jeunes, femmes, retraités...).