Seraient suivis en soins les consommateurs qui le demandent (ils pourraient se signaler sans risquer aucune sanction pénale) et ceux qui seraient sous injonction de soins (individus dangereux pour eux-mêmes ou pour les autres, ou sous tutelle).
N’est ce pas déjà le cas ?!
Mais pas de débit de cannabis contrôlé par l’Etat : les consommateurs se débrouillent pour en trouver comme maintenant et les trafiquants restent passibles de peines pénales (allégées pour les petits trafiquants qui aident la police et la justice). Bon, maintenant, tout cela reste théorique et cela mérite d’être creusé sur la faisabilité, l’opportunité, l’étendue d’application...
Vous préfériez donc que les gens achètent un matos non vérifié chez le dealer (dans une ruelle sombre, ou un escalier glauque en général ou... à Sevran par exemple) plutôt qu’un produit labellisé et contrôlé (pourquoi pas AB / AOC etc ?) chez le buraliste avec taxes pour l"état à la clef et donc un financement des politiques de prévention, de gestion et de répression.
Aberrant.