Quelques précisions à propos du cas en Pologne :
Les concurrents qui ont perdu l’appel d’offre avaient déclaré qu’il
était impossible de construire cette autoroute au prix de la Covec.
La
réalité leur donne raison. Au cours des travaux la Covec a voulu
renégocier le contrat à la hausse en arguant que les matériaux de construction étaient
plus chers que prévus. Les autorités polonaises ont répondu que la Covec
devait honorer le contrat dans les termes conclus, ce que la Covec est incapable faire. Il semble que les chinois se sont piègés tout seul.
Maintenant l’état
polonais demande 280 millions de dollars de dédommagements à la Covec et
a entreprit des pourparlers avec d’autres sociétés de construction pour reprendre
les travaux.
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