Selena,
C’était mon argument. On connaît mal les chiffres, du fait que cette activité a toujours un aspect qui est illégal, qu’il s’agisse du racolage ou dans le cas de l’Australie cité dans l’article, où les bordels sont autorisés du moment qu’ils remplissent certaines conditions, les prostituées ne sont pas reconnues comme des travailleuses, elles ne bénéficient d’aucun avantage social si elles sont malades, elles ne payent pas d’impôts etc.
C’est l’hypocrisie d’une société qui d’un côté condamne la prostitution, mais de l’autre ne voit pas comment s’en débarasser. Alors elle prend des mesures pour protéger les prostituées mais en les soupoudrant d’une pincée de puritanisme qui va à l’encontre de leurs intérêts.