- La capacité de nuisance des intellos imposteurs est relativement
faible. L’impact de leurs sornettes ne dépasse guère le cadre de cette
médiacratie qui voudrait nous vendre du prêt-à-penser et trouve de moins
en moins d’amateurs.
Pas d’accord avec toi. L’impact de ces gens est très grand. Ils ont un accès privilégié à tous les médias et donc peuvent toucher des millions de personnes et tout le monde n’a pas l’esprit critique, il y a encore beaucoup de gens pour qui si la télé le dit c’est que c’est vrai.
- Quant aux refus d’éditeurs... Aujourd’hui,
quand on est un tant soit peu introduit dans le book business (et pour
ça il suffit d’avoir publié un bouquin ou d’avoir une chronique même
modeste dans un magazine) on propose un sujet à un directeur de
collection, avant d’en écrire une ligne...Pour l’intéresser, l’important est l’aptitude à démontrer les potentialités de vente.
La potentialités des ventes est souvent proportionnelle à l’accès aux médias. Si ton éditeur sait d’avance que le bouquin va être blaclisté par la télé et la presse c’est évident qu’il refuserait de produire même Agatha Christie.