Ce qui est encore plus surréaliste dans le processus d’appropriation d’un quartier entier par des communautés allogènes, c’est qu’il s’agit bien souvent d’un effet d’administration : les comités d’attribution des logements sociaux, qui n’ont ni le droit ni l’envie sans doute de décider en termes de véritable mixité, donnent systématiquement la priorité aux grandes familles immigrées, le plus souvent polygames dans mon quartier, créant de facto des ghettos.
Et ce au détriment de familles installées souvent depuis des générations. Car nos administrateurs actuels n’ont cure de transmission et de continuité. Une des causes en est le sacrosaint individualisme républicain qui méconnaît tout principe d’intérêt général.