« La fin probable du pétrole ( 49 ans ) «
Qui c’est qui dit çà ?
C’est le genre de chiffre lancé en pâture dans les
médias et qui ne veut absolument rien
dire. Il est obtenu en divisant bêtement le volume estimé des réserves encore
en sous-sol (de l’ordre de 1 500 milliards de barils au mieux ? ? ?) par le
volume de la consommation mondiale actuelle (de l’ordre de 82 à 85
millions de barils par jour).
La question n’est pas là. Les problèmes apparaîtront, bien
avant 50 ans, dès que la demande sera supérieure à la capacité de production,
c’est à dire probablement au cours de la présente décennie.
Si l’AIE puise dans les réserves stratégiques et que l’OPEP
se refuse à augmenter sa production c’est vraisemblablement parce que cette
dernière est très proche du maximum technique possible et qu’elle ne dispose
que d’une marge de manœuvre extrêmement réduite avant que le débit de
production ne commence physiquement à décroître comme cela se passe déjà pour
beaucoup d’autres champs pétrolifères dans le monde.