Comme je l’ai dit plus haut :
En clair : au plus la crise avance, au plus sont poussées les idéologies d’austérité et d’écologie malthusienne (le fameux « on est trop nombreux sur terre »
est le mantra à la fois des intérêts financiers et des écologistes
malthusiens) : quoi de mieux que d’inciter les populations à tout
économiser - sous prétexte de sauver la nature - pour faire avaler les
pires politiques d’austérité ?
Le nucléaire de type IV Gen ou la fusion thermonucléaire par laser
sont l’antithèse absolue de ces idéologies et le cauchemar des intérêts
financiers. Les médias sont à leur botte et relaye joyeusement
l’anti-nucléarisme financé par ces mêmes intérêts financiers qui n’ont
aucun intérêt à voir des pays africains, par exemple, se développer.
Les antinucléaires les plus radicaux sont financés par les intérêts financiers de La City de Londres. Voici la liste des organisations financées par celui - Georges Polk - qui fut nommé en 2006 « Pionnier of the City of London » (4è paragraphe de cette page).
La nucléocratie (les gens qui dirigent AREVA and co) se foutent de
savoir si la fission ou la fusion nucléaires peuvent contribuer à
améliorer le sort d l’humanité : ils ne cherchent qu’à spéculer sur la
raréfaction des matières premières.
Les pronucléaires, ceux qui défendent l’accès aux meilleures
technologies pour l’ensemble des pays qui le désirent, ne passent jamais
à la télé. Un journaliste a écrit un bon bouquin sur ce thème.