Entre prendre des risques dans des pays réputés dangereux et se (faire) payer des séjours agréables dans d’autres pays dits « stables » le choix est aisé. Et dans les deux cas, on est confondu sous le même vocable, journaliste...
Quand à la manière de traiter l’actualité, puisqu’il s’agit d’attirer un maximum d’audience pour faire monter les tarifs de pub, il est assez « logique » d’utiliser les recettes du monde du spectacle, tout simplement !
Sur le fond, à Baudrillard vous pourriez rajouter Guy Debord qui avait déjà décortiqué le problème il y a 44 ans maintenant...