sara > Si vous voulez être efficace, ne mélangez pas tout ! Dans la posologie psychiatrique du XIXème siècle, l’hystérie était « traitée » par la plongée dans de l’eau froide, censée calmer les ardeurs. « Eau chaude pour les émotives, eau glacée pour les hystériques ».
Pour les « cas grave », on pratiquait une « hystéroctomie » (ablation d’une partie du vagin).
Autant de pratiques barbares surtout répandues sur le continent nord-américain que l’évolution de la psychiatrie nous épargne aujourd’hui, fort heureusement. Mais pas question de buchers dans l’histoire.
Quant à l’hystérie, en soi, ce n’est qu’un terme. Un terme impropre vue son étymologie, mais qui peut avoir une certaine pertinence quand on réduit son application à la description clinique. Et c’est là qu’on a la surprise de voir surgir... une hystérie masculine !