Comment peut-on qualifier d’article un pamphlet bourré d’erreurs de raisonnement ?
Que je sache, Mr Badinter n’est tout de même pas responsable des conditions de détention dans nos prisons modernes ? Auriez-vous préféré continuer à tuer, au risque que cela soit parfois des innocents ?
Mme Badinter, que je n’apprécie guère par ailleurs de par son féminisme exacerbé, prononce pourtant ici des paroles sages : on n’utilise pas une affaire dans laquelle aucun jugement n’a encore été prononcé. N’est-ce pas logique ?
Quant aux activités de Publicis et à la dépravation évidente de la femme dans la publicité, pourquoi ne pas vous y attaquer, ou réserver un article sur le sujet ?
Et merci d’éviter les sempiternels « bobos » et « bien-pensance », bien typiques d’un discours à l’emporte-pièce d’extrême-droite.