Le plus grave dans cette affaire, ce n’est pas 8 ans de prison mais la non-obligation de résider près de sa victime.
A présent, si on veut se faire mousser à peu de frais comme l’auteur, il suffit d’ouvrir le journal à la rubrique des faits divers sordides et d’en faire un article qu’on jette en pâture à toutes les commères d’AV.
cdlt