Il faut reconnaître que De Gaulle, comme Asselineau, était favorable à la souveraineté nationale : il pensait en substance qu’il ne pouvait y avoir de souveraineté démocratique qu’exercée dans le cadre national.
Et il faut bien admettre que l’histoire de l’UE, qui a vu les principes démocratiques disparaître au fur et à mesure qu’elle se renforçait, a complètement validé ses vues.
Et leur donne une fraîcheur et une actualité qui contrastent fortement avec les vieilles lunes « sociales-démocrates », dont tout le monde voit clairement qu’elles ne sont ni sociales, ni démocrates.