Merci vour votre appréciation de l’article. Oups, oublié le Médoc. Pour réparer : dans le Médoc comme ailleurs, la priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir (quand on a la chance d’en avoir un digne de ce nom), en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faite la nature... Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait souvent été délaissé dans certains grands crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement explicables, et de plus en plus difficilement cautionnables. Misez sur les 2004 et 2002, encore trop jeunes à boire, et faites-vous plaisir en ce moment avec les 99, 98, 97, 96 ou 90.
Si cela vous dit : http://www.millesimes.fr/classement.php?rech1=BORDEAUX&rech2=MEDOC