C’est marrant : tout le monde s’emballe sur la Grèce, disant qu’elle ne pourra jamais rembourser des dettes de jeu spéculatives des banques européennes.
Par contre, pour les Etats-Unis, personne ne dit que ce soit-disant déficit n’est qu’un méga-renflouement de Wall Street, et qu’il faut donc mettre Wall Street en banqueroute organisée via la procédure Glass-Steagall.
2 poids, 2 mesures, c’est le mantra du monétarisme...