On comprend pourquoi si peu de femmes agressées se décident à porter plainte : leur parole est a priori disqualifiée. On les traite systématiquement de menteuses, hystériques, manipulatrices, prostituées, j’en passe et des meilleures. On dissèque leur vie, leur physique, leurs relations, leur réaction à l’agression. C’est tout simplement horrible à vivre, c’est un second viol !