Il faut, et il suffit, de prendre cet
article pour ce qu’il est, c’est à dire un "exercice de
style", essayant de voir s’il est vraiment possible de nous
faire prendre des vessies pour des lanternes...
Mais c’est aussi une occasion pour un
certain nombre de lecteurs qui ne se sont encore jamais intéressés
au « onze Septembre », de se faire une opinion.
La
principale astuce, ou la mauvaise foi, qui est ici utilisée,
consiste à partir du compliqué ou conflictuel pour
ensuite essayer de passer sous silence ou de ne faire qu’évoquer,
ce qui est simple et évident.
« Historiquement », le rôle
fondateur de Thierry Meyssan, dans les semaines qui ont suivi cette
catastrophe, a été d’attirer l’attention sur ce qui
s’était passé au Pentagone, à Washington.
Pour tout néophyte, je conseille
de commencer ses recherches (sur des sites comme reopen 911) par les
deux vidéos qui existent, et les quelques photos de la façade
du Pentagone, qui s’effondrera ensuite, une heure plus tard.
Personne n’a jamais prétendu
qu’elles étaient fausses ou truquées, ou publié
d’images qui les contredisent.
Vous verrez ce petit trait de fumée
blanche, au ras du sol et il me semble même
que sur une des images de la vidéo,
on devine la forme de torpille grisâtre du missile....et bien
sûr, pas le moindre avion !
Quant au beau trou bien circulaire de
trois mètres de diamètre au niveau du premier étage,
alors qu’un avion a des ailes : on a même dit qu’elles
s’étaient repliées comme celles d’un pigeon qui se pose
au sol..
Cela m’évoque la citation de la
Bible sur le « chameau qui passe par le chas d’une aiguille »,
sans parler des traces qu’auraient du laisser sur la pelouse les deux
énormes moteurs qui « pendent » sous les ailes des
avions de lignes.
Ensuite, le reste a-t-il encore de
l’importance ?
La question qui se pose pour la tour 7,
est : qu’avait prévu le metteur en scène ?
Un troisième
avion ? Et, l’« animation » prévue n’ayant pu être
réalisée, pourquoi ont-ils pris la décision
stupide d’exécuter malgré tout le dynamitage en fin de
journée ? Était-ce trop long ou compliqué de
déminer cet immeuble ? Pouvaient-ils raisonnablement espérer
que sa destruction passerait inaperçue ?
Quand on en arrive donc à la fin
du raisonnement, on est déjà convaincu de l’essentiel :
ce fut une « journée de dupes » !
Comme il a été dit, ce
type d’immeuble, entièrement métallique, sans colonne
centrale en béton, est non seulement abandonné, mais
ils sont prématurément démolis dans toutes les
villes du monde, pour des raisons de sécurité et de
toxicité de l’amiante.
Le principal autre choc avion/immeuble
est celui, sans conséquences, de l’Empire State Building et
d’un avion militaire dans le brouillard, dans les années
quarante, les incendies de tours de grande hauteur sont très
peu nombreux, et de toutes façons, donc, ces évènements
concernent des constructions d’une structure complètement
différente.
Même l’incendie du collège
Edouard Pailleron dans le quartier des Buttes-Chaumont à Paris
ne nous apporte pas vraiment de possibilité de comparaison.
Mais, même si, comme moi, vous
n’êtes ni ingénieur civil ni architecte, une fois que
l’on vous aura fait remarquer la similitude entre l’effondrement des
trois tours de New-York avec celui de nos vieux HLM de banlieue, vous
n’aurez plus besoin d’un diplôme ou d’une modélisation
informatique pour vous faire une opinion !