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Ganesha 27 juillet 2011 07:23
Ganesha

Il faut, et il suffit, de prendre cet article pour ce qu’il est, c’est à dire un "exercice de style", essayant de voir s’il est vraiment possible de nous faire prendre des vessies pour des lanternes...

Mais c’est aussi une occasion pour un certain nombre de lecteurs qui ne se sont encore jamais intéressés au « onze Septembre », de se faire une opinion.
La principale astuce, ou la mauvaise foi, qui est ici utilisée, consiste à partir du compliqué ou conflictuel pour ensuite essayer de passer sous silence ou de ne faire qu’évoquer, ce qui est simple et évident.

« Historiquement », le rôle fondateur de Thierry Meyssan, dans les semaines qui ont suivi cette catastrophe, a été d’attirer l’attention sur ce qui s’était passé au Pentagone, à Washington.
Pour tout néophyte, je conseille de commencer ses recherches (sur des sites comme reopen 911) par les deux vidéos qui existent, et les quelques photos de la façade du Pentagone, qui s’effondrera ensuite, une heure plus tard.

Personne n’a jamais prétendu qu’elles étaient fausses ou truquées, ou publié d’images qui les contredisent.
Vous verrez ce petit trait de fumée blanche, au ras du sol et il me semble même
que sur une des images de la vidéo, on devine la forme de torpille grisâtre du missile....et bien sûr, pas le moindre avion !

Quant au beau trou bien circulaire de trois mètres de diamètre au niveau du premier étage, alors qu’un avion a des ailes : on a même dit qu’elles s’étaient repliées comme celles d’un pigeon qui se pose au sol..
Cela m’évoque la citation de la Bible sur le « chameau qui passe par le chas d’une aiguille », sans parler des traces qu’auraient du laisser sur la pelouse les deux énormes moteurs qui « pendent » sous les ailes des avions de lignes.

Ensuite, le reste a-t-il encore de l’importance ?

La question qui se pose pour la tour 7, est : qu’avait prévu le metteur en scène ?
Un troisième avion ? Et, l’« animation » prévue n’ayant pu être réalisée, pourquoi ont-ils pris la décision stupide d’exécuter malgré tout le dynamitage en fin de journée ? Était-ce trop long ou compliqué de déminer cet immeuble ? Pouvaient-ils raisonnablement espérer que sa destruction passerait inaperçue ?

Quand on en arrive donc à la fin du raisonnement, on est déjà convaincu de l’essentiel : ce fut une « journée de dupes » !
Comme il a été dit, ce type d’immeuble, entièrement métallique, sans colonne centrale en béton, est non seulement abandonné, mais ils sont prématurément démolis dans toutes les villes du monde, pour des raisons de sécurité et de toxicité de l’amiante.
Le principal autre choc avion/immeuble est celui, sans conséquences, de l’Empire State Building et d’un avion militaire dans le brouillard, dans les années quarante, les incendies de tours de grande hauteur sont très peu nombreux, et de toutes façons, donc, ces évènements concernent des constructions d’une structure complètement différente.
Même l’incendie du collège Edouard Pailleron dans le quartier des Buttes-Chaumont à Paris ne nous apporte pas vraiment de possibilité de comparaison.

Mais, même si, comme moi, vous n’êtes ni ingénieur civil ni architecte, une fois que l’on vous aura fait remarquer la similitude entre l’effondrement des trois tours de New-York avec celui de nos vieux HLM de banlieue, vous n’aurez plus besoin d’un diplôme ou d’une modélisation informatique pour vous faire une opinion !



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