Je me réjoui qu’un moderniste soit capable de critiquer la financiarisation.
Il faudra me relire sur le mythe que je n’attribue qu’à la post-industrie.
Sur la redistribution je suis perplexe. Les plans d’aide serait sensé jouer ce rôle ?
Parce que continuer la financiarisation contre les renflouements, c’est un peu vicieux !