Le travail humain n’est pas un but, mais un moyen : il permet de surmonter les obstacles à la satisfaction des besoins.
Regretter la trop grande facilité avec laquelle les obstacles sont
franchis (car alors il y a moins de travail pour y parvenir), c’est
vouloir combattre le but pour préserver le moyen, comme l’explique
encore Frédéric Bastiat d’une manière extrêmement limpide dans le deuxième chapitre de Sophismes économiques.
S’il faut moins d’emplois, c’est tant mieux. Il faut arrêter ce système schizophrène :
- il faut travailler pour satisfaire des besoins
- il faut créer des besoins pour avoir du travail
Du coup c’est le cycle infernal, à chaque fois qu’on améliore l’efficacité, il faut la réduire (par l’obsolescence programmée par exemple) pour conserver suffisamment d’obstacles afin d’employer tout le monde. C’est absurde.
Dividende Universel : un enjeu majeur de société