Les dettes ne sont pas perdues pour
tout le monde
faisons un peu de fiction :
les agences de notation de Wall Street mettent dans leur
collimateur un pays, tiens par exemple la Grèce,
ces agences baissent la notation de ce pays «
attention la Grèce pourrait avoir des problèmes à rembourser ses
dettes »
la Grèce est alors forcé d’augmenter
le taux d’intérêt offert aux investisseurs pour pouvoir
refinancer ses dettes ;
ces taux élevés causent encore plus de problèmes de
refinancement ;
on explique au peuple grec : « faut payer la
dette qui n’est pas la tienne »
et voilà qu’apparaissent les sauveurs de la Grèce : le FMI,
l’union européenne et les banques.
la Grèce reçoit quelques milliards d’euros fraichement
imprimés mais à des conditions très strictes. Par exemple :
privatisations forcées des services publics, de l’électricité,
des télécommunications, de l’eau potable, routes, ports, transports
ferrés, etc, etc,
mais tout est fiction