Tout faux. Démasquer les fraudeurs et les sanctionner, c’est d’abord protéger les vrais nécessiteux. La plupart du temps, les fraudeurs ne sont pas des « pauvres » mais des « faux-pauvres », voire, pour certains, des « privilégiés » qui profitent honteusement de la générosité des autres et de notre protection sociale . Donc affirmer que créer un fichier centralisé pour ces fraudeurs consiste à stigmatiser les « plus vulnérables » est une contre-vérité. Cela ne résiste pas à deux minutes de bon sens !
Comparer cette action avec 1940 relève d’un humour d’une très grande finesse et va probablement rallier aux propos de l’auteur bon nombre d’internautes intelligents....