La haute finance américaine asservit systématiquement ses débiteurs aux intérêts de leurs dettes ! (Pourquoi ,ne pas remplace les mots « Finance americaine » par « Finances européennes » , a moins que les deux se cooptent.)
Certains aspects des crises de l’euro et de la finance mondiale qui nous paraissent absurdes pourraient obéir à une stratégie :
A toutes ces questions, il existe des milliers d’explications politiques et économiques ou des propositions de solutions dont l’inconvénient réside dans le fait qu’elles sont partielles et ne laissent supposer aucune vision d’ensemble et encore moins une stratégie globale.Or toutes ces questions ont effectivement un sens quand on voit dans les phénomènes qu’elles révèlent des excès d’un plan stratégique. Cela vaut particulièrement pour le fait que la crise de l’endettement de certains pays européens et des Etats-Unis n’est pas résolue à court terme et donc de manière moins douloureuse, mais qu’on la traîne en longueur.
Une petite piste ?
La Grèce était déjà en faillite lorsqu’elle a été attirée dans l’UE grâce à des notes surévaluées et à des bilans falsifiés de Goldmann-Sachs. Dans cette nouvelle structure, les banques internationales ont accordé sans retenue des crédits jusqu’au moment où le pays fut non seulement surendetté mais insolvable.Au lieu de permettre à la Grèce de se déclarer en faillite et ensuite d’assainir ses finances, les banques internationales – comme si c’était la seule solution possible – ont exigé et obtenu des autres pays de la zone euro un « plan de sauvetage » prétendument en faveur de la Grèce mais en réalité en faveur des dettes des banques, de sorte que celles-ci n’ont plus eu comme débitrice la Grèce uniquement mais que ses dettes sont devenues celles de tous les pays de l’UE et que cette dernière est devenue, par le Mécanisme européen de stabilité, une union de transfert.C’est l’asservissement par la dette, le même système appliqué sur les pays du 1/3 monde que l’on prend maintenant dans notre visage.C’est pourquoi il ne doit pas y avoir de « participation privée » à ces dettes, c’est pourquoi les banques coupables ne doivent pas être mises à contribution pour désendetter les Etats – par exemple en rééchelonnant leur dette. Les dettes ne doivent plus être le problème des créanciers mais uniquement de l’Etat créancier et des Etats de la zone euro qui lui sont liés en responsabilité solidaire, en particulier l’Allemagne.
Ps : MERCI POUR CETTE ARTICLE MONSIEUR DUPONT-AIGNAN , Ne pensez vous pas que que la situation est plutôt ironique pour les représentants politiques nationaux ?
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