L’article que je cite est publié sur le site officiel du NPA,, ,difficile de savoir de savoir s’il exprime le point de vue de sa direction ou de l’un de ses courants,qui ont sur la question de la Libye des positions totalement contradictoires
Il émane de la revue Imprecor qui est la tribune du regroupement politique international auquel appartient le NPA et qui apparair sur une position encore plus droitère que les faucons de la Maison Blanche ,difficile de s’y retrouver dans cette confusion
Par exemple dans une tribune libre ,l’un des courants écrit :
La population libyenne qui s’est soulevée contre Kadhafi fait face
aujourd’hui à un déchainement de violence meurtrière. Pris de peur le
dictateur voudrait noyer la révolte dans un bain de sang. Notre
solidarité pleine et entière va au peuple libyen auquel il faudrait
donner les moyens de se défendre, les armes dont il a besoin pour
chasser le dictateur, conquérir la liberté et la démocratie. Là n’est
pas l’objectif des décisions de l’ONU et de la coalition militaire
dirigée par la France et l’Angleterre qui s’apprêtent à intervenir en
Libye. Les mêmes n’ont rien dit contre l’intervention des troupes
saoudiennes contre la révolte au Bahreïn.Le soutien est clairement apporté aux « insurgés » aux quels il faudrait même livrer des armes
Enfin,dans le premier article que j’ai cité,c’est bien clairement la demande de bombardements et de livraisons d’armes au CNT qui est formulée
Le corollaire logique du refus par l’OTAN d’armer les insurgés aurait
été de mener une campagne aérienne très intensive afin de compenser la
faiblesse sur le terrain de ceux qu’elle prétend soutenir. Or –
deuxième paradoxe – la campagne aérienne de l’OTAN en Libye est bien
plus limitée que celle de la guerre du Kosovo, sans parler d’autres
interventions aériennes récentes menées par les Etats-Unis. Les
correspondants occidentaux ont décrit la frustration des insurgés
libyens à cet égard depuis le tout début des opérations aériennes de
l’OTAN. Ce qu’écrit C.J. Chivers dans le blog « At War » du New York Times (24 juillet) montre que la frustration des rebelles n’a fait qu’augmenter :