Texte intéressant mais avec son lot d’approximations à commencer par le titre « La dette souveraine et la crise de l’impérialisme ». Dans cette crise 2007 2008 jusqu’à aujourd’hui, il n’est aucunement question d’un quelconque impérialisme mais plus certainement une crise issue de l’avidité et la cupidité de quelques uns et des faiblesses des autres… bref, on a moins à faire à de l’impérialisme qu’à du darwinisme social le plus brutal.