selon les médecins, les marques de violence constatées
après examens gynécologiques ont pu être causées par tout autre chose
qu’un rapport sexuel. Selon des informations de presse, Nafissatou Diallo
aurait eu un rapport sexuel la veille, ce qui pourrait expliquer ces
marques. Si les ADN de DSK et de son accusatrice ont bien été trouvés
sur les lieux de l’agression présumée, aucun des deux n’avaient l’ADN de
l’autre sous les ongles. Sa présence aurait appuyé la version d’une
lutte entre les deux. Autre point noir pour Nafissatou Diallo : sa blessure à l’épaule. D’après les dernières analyses d’un « éminent chirurgien orthopédique », cette blessure serait liée à des mouvements répétitifs et non à l’agression présumée. Si cela avait été le cas, "la
blessure aurait été accompagnée d’une forte douleur, non seulement
pendant les 12 premières heures mais au minimum pendant les dix premiers
jours" suivant les faits. Nafissatou Diallo avait évalué sa douleur à 5 sur une échelle de 10 lors