Une centaine d’associations et syndicats s’estimaient, le jeudi 15 janvier 2009, “en danger”, dans un communiqué dénonçant le fait que le “gouvernement diminue à nouveau son soutien aux “associations”.
Les moyens des associations se réduisent et se précarisent” et leurs actions se voient remises en cause”, soulignent les signataires, dont la Ligue des droits de l’Homme (LDH), la Cimade, ASTI (Association de solidarité avec les travailleurs immigrés), Droit au logement (DAL), le Collectif des associations de Seine-Saint-Denis ou encore Romeurope.
Ces associations n’ont
pas l’idée de faire appel à l’aide et aux dons de leurs membres. Logique, elles
n’en ont pas ou si peu, au regard des subventions qu’elles touchent. Leur
but, sous couvert d’aide “aux plus démunis” : préserver leurs intérêts, conserver
leurs prébendes, recevoir leurs subventions.