Si l’auteur fait son mea-culpa en reconnaissant s’être emballé au début du conflit, il n’en va pas ainsi pour les soit-disants humanistes de gauche qui persistent dans leur cécité, tel Martine Aubry qui « se réjouit » et JL Mélanchon qui observe un silence radio...
Ainsi, les militants de gauche, qui en mars, insistaient pour dire que "nous
devons faire quelque chose" pour arrêter un massacre hypothétique
ne font rien aujourd’hui pour arrêter un massacre qui n’est pas
hypothétique mais bien réel et visible, et perpétré justement par ceux
qui « ont fait quelque chose ».
Le jour des élections, on se souviendra de leur « réjouissance » et/ou « silence »... Tâche indélébile sur leur CV...