Une traduction à l’arrache du communiqué des tribus réunies le 26 juillet dernier.
« Au nom des 2000 tribus libyennes, le Conseil (des tribus) a publié une Déclaration signée par de nombreux chefs de tribu de l’est de la Libye.
“Par cette lettre adressée au Sommet africain extraordinaire d’Addis Abeba, les notables des tribus de l’est de la Grande Jamahiriya confirment leur rejet du Conseil National de Transition de Benghazi qui n’a ni été nommé, ni élu par les représentants des tribus, mais imposé par l’OTAN.”
“Ce que l’on appelle le Conseil National de Transition nous a été imposé par l’OTAN et nous le rejetons complètement. Est-ce la démocratie d’imposer un pouvoir armé aux habitants de Benghazi, beaucoup de chefs n’étant même pas libyen ou de tribus libyennes, mais venant de Tunisie et d’autres pays.” “Le Conseil (des tribus) assure de poursuivre sa coopération avec l’Union africaine dans ses suggestions destinées à prévenir l’agression des libyens”. …
“Le Conseil Tribal condamne la croisade d’agression contre la Grande Jamahiriya exécuté par l’OTAN et les forces régressives arabes qui est une grave menace pour les civils libyens alors qu’il continue à les tuer et l’OTAN de bombarder des cibles civiles.” …
“Nous n’acceptons ni accepterons aucune autorité que celle de choisir librement ».
Source : Afrik 53 - Les news en ligne
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Oui l’image d’une révolte populaire véhiculée par les médias au début de la crise était de l’intox (comme pour l’Irak ou le Kossovo).
S’il s’agissait vraiment d’un soulèvement populaire à l’origine, pourquoi n’y avait il seulement des manifestations à Benghazi et pas dans le reste du pays ?
Où sont les images des prétendues attaques aériennes contre les civils ? De même, qui peut croire l’intox concernant les troupes loyalistes shootées au viagra ? Comme si un homme avait besoin de viagra pour violer...
En attendant les autres média-mensonges imputés à Kadhafi et son régime pour justifier le massacre des tripolitains qui résistent à l’envahisseur et de la destruction de la Libye et de sa société.