Ouais !
Du pur Paul Villach !
Il faut se le lire tout haut pour en savourer la prosodie et en tirer toute la quintessence !
Mais, foin d’ironie !
Paul tape encore une fois dans le 500 (légèrement à côté du mille) en nous décortiquant le cliché.
Je vous l’accorde, méchants détracteurs que vous êtes, la Diallo n’a sûrement pas posé exprès dans cette attitude pour permettre à Paul de fourbir les célèbres « leurres, mise en abyme, métonymie et intericonicité » qui sont sa patte, son sceau, sa signature (oserai-je : les 3 gouttes de pipi qui marquent son territoire ?)
Bref : Paul nous fait du Villach, comme Fabrice fait du Luchini, Jean du Gabin (ou du Jardin, au choix !) et Louis, du Jouvet !
Néanmoins, si Naffissatou ne fit pas tout pour Iconifier sa posture, le journal où parut l’instantané le fit bien à sa place !!!
Ne me dites pas que l’éditorialiste ou le chef de la mise en page du Monde, a pris, pif, paf, au hasard Balthazar, la pemière photo qui lui est passée sous l’oeil !
Bon, Paul !
P’têt’bien que c’est pas Naffifi qui a cherché la pose, mais votre analyse s’applique en tous points à celui qui a décidé de sa mise en page...
A vous relire, toujours avec plaisir !