pour répondre a
Robin
je cadrerai l’évolution et le créationniste comme ambivalence ou le doute (méthodique)
à la Ghazali ou à la Descartes
Chacun cherche sa propre méthode avec ses métaphores et cognitions de langage , quoique l’on ne sait rien
La croyance en dieu serait innée et pourquoi pas évident ou la question ne se pose plus et serait une absurdité
Une branche soufie gnostique en Algérie va dans ce sens parlant de rationalisme illuminatif
http://www.scribd.com/doc/16744202/Le-concept-de-wihdat-el-wujud-chez-Ibn-Tophail-et-Moise-de-Narbonneaboura
et d’autres qui on été faite en grande Bretagne côté chrétien dont un extrait , quoique tendancieux et de toute façon cela n’a aucune importance selon sa méthode
http://www.courrierinternational.com/article/2008/03/13/croire-en-dieu-est-ce-bien-naturel
Justin Barrett compare les croyants à des enfants de 3 ans qui sont “convaincus que les autres savent pratiquement tout ce qu’il y a à savoir”.
Si cette certitude s’amenuise avec l’âge et l’expérience, elle n’en
reste pas moins indispensable pour permettre aux êtres humains
d’entretenir des rapports sociaux productifs, et elle trouve son
prolongement dans le sentiment religieux. “Cette tendance infantile persiste généralement jusque dans la vie adulte, car elle est facile, intuitive et naturelle, explique-t-il. Elle correspond à nos présupposés sur le monde.”
Entre autres grandes questions, les chercheurs se demanderont si les
conflits religieux sont inhérents à la nature humaine, ou encore si la
croyance dans un au-delà relève de l’acquis ou d’un inné que nous
devrions à la sélection naturelle. “L’étape suivante, ajoute le Dr
Barrett, consistera donc à se pencher sur certaines problématiques
précises – par exemple, quelles croyances religieuses l’esprit humain
peut-il appréhender de la façon la plus courante et la plus naturelle ?”
Les aspects les plus intéressants de cette recherche tiennent par
exemple aux différentes façons d’aborder le polythéisme et le
monothéisme, et aux rapports entre la religion et la théorie de
l’évolution des espèces.
Justin Barrett et son collègue Roger Trigg se demanderont si la
religion est une composante du processus de sélection qui a permis aux
humains de survivre ou si ce n’est qu’un produit dérivé de l’évolution.