@ Frodon
Intéressant , votre propos. Je partage votre désarroi.J’ai moi-même été croyant assez lontemps, avant de devenir athée apaisé, par choix et pas réflexion.Mais le passage n’a pas été sans crise. En relisant Camus(« il faut imaginer Sisyphe heureux »), en fréquentant Epicure, Spinoza, les Taoïstes chinois, en m’investissant dans la vie et dans le social, j’ai trouvé un équilibre qui me donne une relative sérénité dans ce sens modeste donné à la vie.L’idée d’une survie est un facteur de trouble. La réconciliation avec l’idée de la mort me semble le grand remède au mal d’être, si universellement partagé.
Ce n’était qu’un modeste témoignage. Amicalement.