Cercle vicieux aggravé par les quotas dans les villes dites « de banlieue » où par un pacte secret et un constat de fait, l’UMP n’enverra jamais une belle tête de liste dans ces villes pour damer le pion à ce maire qui ne donne la parole qu’à certains immigrés dépendant des services sociaux, tout acquis à ses causeries.
Avant lui, Evry n’existait pas. Après lui non plus d’ailleurs !
Ce qu’on aimerait entendre, c’est une analyse systémique des causes qui amènent des familles loin des leurs, tenus « par le bout du nez » à envoyer une bonne partie de leurs revenus pour aider leur pays. Comment la France engagée dans un processus humanitaire peut éviter ces déchirements. Après, on verra ce qu’on doit faire en France.
Par exemple, comment au XXIème siècle, bardés de technologies nous, français, ne sommes pas capables de prévoir une famine, de la traiter.
On pense également à la Tunisie, à la Lybie, à Lampédousa, à cette France avec si peu d’enthousiasme, si peu d’idées, si peu confiance dans le CNT, si peu d’exigence pour envisager que ces réfugiés repartiront rapidement dans leur pays, près des leurs !
Alors on trouve nos politiques à faire leurs petits calculs de quotas à la mord-moi-le-noeud et Valls qui bénéficie largement de cet (absence ou présence) d’électorat, qui use facilement de son mépris, devrait utiliser son intelligence (certains disent qu’il en une, quotée même) déjà à nous parler autrement.
Si vous saviez !