Ce qui nous rend faibles, honteux, ce n’est pas tant que nous ayons décapité des personnes ayant tué avec sadisme, c’est qu’à l’autre pôle des prétextes, nous en ayons décapité certains parce qu’ils ont dit, en Indochine, « Vive le Vietnam »
Et aussi, bien entendu, que nous en ayons décapité qui étaient tout simplement innocents de toute transgression mais qui se sont trouvés au mauvais endroit, au mauvais moment.