Ici, il y a eu dans certains journaux, l’utilisation du terme hystérisant de relocalisation (ça aurait été le terme délocalisation, l’effet aurait été le même)
Mais il suffisait de n’avoir pas un discours à balancer dès le premier prétexte pour comprendre que le recours à ce terme n’est pas à dramatiser.
Cette entreprise vend beaucoup de produits qui entrent dans les habitats privés. Elle fait déjà 26% de son CA avec l’Asie où son potentiel de développement est considéré comme étant le plus prometteur.
Dans ce contexte, demander à la directrice générale Ressources humaines globales et au directeur général Stratégie d’aller passer un an ou deux à Hong Kong n’a rien de stupéfiant.
(Cela n’empêche évidemment pas qu’il y ait plus tard des délocalisations d’emplois vers la Chine mais pas forcément)
A part ça, on sait qui détient 30% de son capital mais pour les 70 % qui restent, bin c’est aussi bien des Inuits que des Maliens, que des Californiens que des Chinois.