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Marc Viot 12 septembre 2011 13:53
Marc Viot

>Le problème est de fonder une politique sur une non-information. En réalité, on n’en sait pas grand chose.

Est-ce que ce n’est pas paradoxal de dire dis qu’il n’y a pas d’étude à ta connaissance, puis d’en sous entendre la faible importance par une demande de modération ?

Attend, est-ce que « l’agression séductrices » vécue par les mecs peut vraiment être mise en correspondance avec l’acte forcée des victimes (je note en passant que s’il parait que le viol est un fantasme chez certaines, sommes nous obligé de l’étendre à toutes ?)

>Ensuite qu’appelle-t-on une agression sexuelle ? Le discours victimaire et revendicateur a grossi les choses. Sans nier les vraies violences, bien sûr, qui ne sont tout simplement pas admissibles.

Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais il se trouve que je parle de réelles agressions qui passent sous silence : attouchements sur mineurs, coups sur les gamins ou les animaux familiers pour faire monter l’angoisse et obtenir satisfaction, demande de faveurs sexuelles pour obtenir un boulot, un prêt, un logement ...

Toutes ces violences qui ont pour but d’obtenir sans consentement et qui ne figurent évidement pas dans les statistiques du viol (je suis hors statistique 1-2%).

Sinon il se trouve que la condamnation d’un violeur est extrêmement difficile à prouver et le chiffre d’un procès sur 10 par suite de la difficulté d’une victime à parler, puis d’une condamnation sur 10 suite à la difficulté à recueillir des preuves me parait vraisemblable (et à peu prêt équivalent à l’expérience que j’ai : aucune des personnes que j’ai entendu n’est allé jusqu’au procès)



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