Ceci dit je rappel la profession de foi du président Obama avec son propre déni actuel
« … il est aussi indéniable que le peuple palestinien - musulmans et
chrétiens - a souffert dans sa quête d’une patrie. Pendant plus de 60
ans, il a enduré les douleurs du déracinement. Beaucoup attendent, dans
des camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza et aux alentours, une vie
de paix et de sécurité qu’ils n’ont jamais pu mener. Ils subissent les
humiliations quotidiennes - grandes et petites - qui accompagnent
l’occupation. Alors, qu’il n’y ait aucun doute : la situation du peuple
palestinien est intolérable. L’Amérique ne tournera pas le dos aux
aspirations légitimes des Palestiniens à la dignité et à un Etat à eux ».
!
Celui qui parle ainsi, dans un élan de fervent justicier,
n’est autre que Hussein Barak Obama, président des Etats-Unis, le 5 juin
2009 à l’Université Al-Azhar du Caire. On a qualifié ce discours de
« profession de foi », une sorte de bréviaire de la politique arabe du
nouveau président, plus qu’un appel du pied, un espoir enfin , appelé à
rendre justice aux Palestiniens…