juluch :
[...] métier des armes...
Tout est dit. Les armes sont à présent un métier, ceux qui choisissent de le faire savent à quoi s’attendre. Il arrive parfois que cela devienne un devoir, le plus souvent par la faute de quelques salopards, manipulant un immense troupeau d’imbéciles, mais en l’occurrence, ce n’est pas le cas : on n’a rien à faire en Afghanistan, et si l’on se fait tuer là-bas, il faudrait au moins que cela soit pour les Afghans. Je ne pleurerai pas pour ce soldat, mort pour Halliburton, Exxon et Boeing, mais j’ai mal pour ses enfants, et ceux qui l’ont élevé.