D’abord cher Furtif, je suis ravi de rediscuter avec vous !
"Eh bien nous y voilà
Votre sincère désarroi :
Tout ça , n’est-ce que cela ?"
Cette vacuité et cette déprime... Vous y êtes. Pour ma part la disparition de L’eternel Papa Croquemitaine dispensateur de récompenses éventuelles....Fut un vrai déchirement. Comme bien d’autres ici je fus un chrétien fervent...Quand l’échaffaudage s’est effondré : quelle chute !
Quoi d’autre ?"
Ce n’est qu’une supposition que vous faites ! Ce n’est pas la peur de l’Au-delà qui m’a fait m’intéresser aux évangiles, mais les hindouistes...
"La vie , la vie foisonnante , la vie pleine et riche et diverse et ...Elle est le but , pas le couloir.
Abandonner l’idée de salut, c’est peut-être ça devenir adulte. La fin de la peur du Noir.Au moins la pacification.Comme Zen ==>Epicure . Qui dit que c’est facile ?
Historiquement reconnaitre que l’idée de Salut ne fut qu’une mode « à la mode » bien avant l’essor du Christiannisme."
Ici vous parlez de foi... Et vous avez raison,même les Gaulois croyaient en un Au-delà...
"Une question qui embarrasse bien des croyants : la résurrection des corps ?
Quel corps ? de 12, 20, 60 ans ou ceui de mon agonie à venir ?
Quelle sinistre farce !"
Mon cher Furtif, j’aime beaucoup ce que vous écrivez là ! Vous vous êtes posé cette question ! Je ne me la pose pas. C’est une question très religieuse, et ce n’est pas le sujet ici !
Bill