Vous savez, c’est un peu comme quand le fils de ce vénérable polygame grand-père d’une trois-centaine de petits-enfants recommande à son aîné de ne pas commenter politiquement outre mesure. Et il a bien raison. Les journalistes d’Arte auraient dû y penser normalement : il est des lieux où l’on n’interview pas à visage découvert sur des sujets sensibles du genre « que pensez-vous de la politique de votre gouvernement ? en êtes-vous satisfait » ? Questions hautement délictuelles.