Je viens de découvrir cette trajectoire singulière qui renforce, à la manière d’un Philippe Tesson, mon attachement à cette jeune femme combattante, lumineuse d’intelligence et déterminée pour faire évoluer les idées. Je n’ai beau pas être en phase avec son idéologie, je décèle l’extrême qualité humaine dont une brute barbare a abusé.
Je continuerai à regarder ses passages réactifs à « N’ayons pas peur des mots », mais avec un regard encore plus admiratif.
Quel dommage qu’elle n’ait pu incarner le candidat unitaire de la gauche antilibérale... cela aurait constitué une adversaire au souffle bien plus nouveau que les Buffet, Laguiller and Co. (cf. mon article « La Vase ou le Mur » à paraître, normalement, ici...