Oui Florence, il y a également la possibilité d’utiliser ces exréments,
mais ils ne viennent, « normalement », pas de bovins ou d’êtres humains.
L’histoire de l’E.Coli égyptienne reste une énigme, mais elle ne peut
qu’encourager à poursuivre la voie des produits locaux plutôt que ceux
provenant de pays dont nous ne maîtrisons pas la qualité de production
et qui, de plus, entraîne un surcoût important en transport et donc en
CO2.
J’ai oublié de vous remercier pour votre article et vos réponses, mesurées, attitude assez rare sur ce site pour être appréciée.